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Illustration · El ficus no cabe

02 / 12 · Hoy Rosi no trabaja

El ficus no cabe

El Suequito · 3:24

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Paroles

J'ai promis d'emporterle ficus près des toilettes.Je l'avais apporté dans un sacquand il n'atteignait pas encore le robinet.Rosi m'a remerciéet donné une soucoupe à mettre dessous.

Il est entré par ici.Il doit bien sortir par ici.

Je l'incline vers la rue,son feuillage frôle l'enseigne.Manolo écarte les tables,Tere me tient le coude.Un garçon veut nous aideret s'agrippe à une branche.

« Par le pot », dis-je.Tout le bar le répète déjà.Le garçon change de main.La terre tombe dans ses chaussures.Tere arrive avec des ciseaux.Elle les range quand je la regarde.

Il est entré par ici.Mais il n'avait pas cette taille.

À reculons, je ne vois pas la marche.« Vers moi », dit Manolo.Tere tire vers la rue.Nous prenons la moitié de la chaussée.Un autobus attend,et derrière nous, une damequi veut seulement aller aux toilettes.

Nous le reposons à l'intérieur.Nous le tournons tout doucement.Un cycliste, dehors,nous soulève deux feuilles.Le pot passe en frottant.Je passe, collé contre lui.

Sur le trottoir, on me demandedans quelle voiture on le met.Je regarde le toit de ma camionnette.Je regarde de nouveau la plante.Le garçon apporte une ficelle.C'est un lacet de sa chaussure.Il attend mes instructions,un pied à moitié nu.

He prometido llevarmeel ficus de junto al baño.Lo traje en una bolsacuando aún no llegaba al grifo.Rosi me ha dado las graciasy un plato para poner debajo.

Por aquí entró.Por aquí tiene que salir.

Lo inclino hacia la calle,la copa roza el letrero.Manolo aparta las mesas,Tere me sujeta el codo.Un muchacho quiere ayudary se agarra a una rama.

«Por el tiesto», digo yo.Ya lo dice todo el bar.El muchacho cambia de mano.La tierra cae en sus zapatos.Tere viene con tijeras.Las guarda cuando la miro.

Por aquí entró.Pero no medía lo mismo.

De espaldas no veo el escalón.«Hacia mí», dice Manolo.Tere tira hacia la calle.Ocupamos media calzada.Hay un autobús esperandoy una señora detrásque solo quiere ir al baño.

Volvemos a dejarlo dentro.Lo giramos despacito.Un ciclista desde fueranos levanta dos hojas.El tiesto pasa rozando.Yo paso con él pegado.

En la acera me preguntanen qué coche lo metemos.Miro el techo de mi furgoneta.Miro otra vez la planta.El muchacho trae una cuerda.Es un cordón de su zapato.Se queda esperando mi ordencon el pie medio descalzo.